dimanche 31 juillet 2011

Adélaïde



















Une petite promenade de deux kilomètres le long de la rivière Torrens nous mène au centre d'Adélaïde. En ce dimanche, nous croisons de nombreux promeneurs et sportifs, l'ambiance de la ville semble assez détendue. En fin de matinée, nous visitons le musée de South Australia, une intéressante galerie présentant de l'artisanat aborigène et une autre illustrant la biodiversité australienne. Comme à Perth, le centre ville se compose principalement d'une grande artère piétonne, genre « Rue Neuve », bordée de magasins et de fast-food. Bien que capitale d'un état, le centre n'est pas très étendu. Alors qu'en Asie, certains villages sont presque des villes, ici les grosses villes sont plutôt de gros villages (en tout cas celles que l'on a vues pour l'instant). Nous y trouvons quand même, après des mois et des mois de recherches, dans un magasin de jouets, des remplaçants pour nos petits cochons fugueurs... ceux-ci on les garde à l’œil... Nous passons le reste de la journée à nous promener dans les rues de la ville.
Le soir, gastronomie australienne, un bon hamburger au barbecue. Depuis le début de notre voyage en van, nous avons l'impression d'avoir vu presque plus de barbecues que d'habitants, toutes les plages, tous les campings, tous les parcs et tous les parkings en sont équipés... presque un sport national, on en profite..





samedi 30 juillet 2011

En route vers Adélaïde





































La traversée de la Nullarbor est terminée mais ce n'est pas encore la fin des longues lignes droites... pas grand chose à vous raconter sur notre journée du 29 juillet, hormis le fait qu'on aie dormi à Port Augusta et qu'ici les pigeons il faut pas trop les chercher (cfr la petite crête sur la jolie petite tête des pigeons).
Nous passons de nouveau une bonne nuit dans notre campervan, une bonne douche, un bon déjeuner et nous repartons sur la route. Nous approchons d'Adélaïde, ça va nous changer, une ville de plus d'un million d'habitants. Mais avant cela nous passons par le mont Remarkable, une promenade d'environs deux heures nous permet d'observer des kangourous, cela commence à devenir habituel mais on ne s'en lasse pas, surtout que ceux-ci cachent quelque chose... et oui ce n'est pas une légende, ils ont bien une petite poche avec un mini kangourou à l'intérieur. C'est trop mignon de voir cette petite tête sortir du ventre de madame kangourou. Pour agrémenter le tout quelques émeus nous montrent le chemin. Nous pouvons reprendre la route, plus que satisfaits, enfin si monsieur le méga-lézard veut bien nous laisser passer.
Avant d'arriver à Adélaïde, les paysages changent radicalement, des collines, des moutons, des vaches, ça nous rappelle quelque choses...
Il y a aussi des vignes, ici nous allons gouter du riesling, il est délicieux, très proche de celui que nous connaissons en Alsace, mais ne nous ferons que le tester car le prix d'une bouteille est bien plus important que chez nous (au minimum 15 €).
Nous arrivons en fin de journée à Adélaïde et passons la soirée au camping.










jeudi 28 juillet 2011

Nullarbor...





































Mardi matin, nous quittons Esperance, en chemin nous croisons quelques kangourous et des émeus. Deux cents kilomètres plus loin nous passons par Norseman, la dernière vraie ville avant la grande traversée, nous arrivons maintenant dans le Nullarbor, grande plaine de 1 200 kilomètres où il n'y a quasiment rien...
Durant ce trajet nous croiserons des rails mais aucun train, un dromadaire sauvage qui regarde les voitures passer, d'énormes aigles se disputant les restes de kangourous en bord de route (les énormes camions font des ravages), des eucalyptus, malheureusement nous ne voyons pas de koala, aucun nid de poule (de quoi faire rêver un ministre wallon), des panneaux routier en tout genre et heureusement une pompe essence tous les deux cent kilomètres,...
Les kilomètres de routes s'enchaînent à ne plus en finir, nous passons par la plus longue route droite d'Australie, 142 kilomètres sans un tournant, le gars qui a tracé les lignes avait intérêt à avoir le moral. Les longues distances, ça crée des liens, chacun des rare conducteurs que nous croisons nous fait un signe de la main.
Ce que nous pensons être des villes sur la carte, se révèle n'être en fait que des roadhouse, station service, motel et mini épicerie. Nous passons notre première nuit en plein bush, les rayons du soleil et la brume matinale rendent notre réveil magique.
C'est la première fois que nous traversons une région aussi désertique et on s'en souviendra.
Avant d'arriver à Ceduna qui est la fin de la plaine de Nullarbor, quelques beaux points de vues sur les falaises de la Great Ocean Bight agrémentent cette expérience inoubliable.